Pourquoi Mouammar Kadhafi a-t-il préféré mourir à Syrte plutôt que de choisir la route de l’exile, comme nombre de des partisans et associés l’on fait depuis la chute de Tripoli ?  Quel avenir, maintenant, pour la Libye de l’après-Kadhafi ? Comment la nouvelle de sa mort est-elle reçue en Afrique, plus particulièrement dans le Sahel voisin ?

Quatre analystes ont tenté d’apporter des éléments de réponse à ces questions, au micro du Service francophone de la Voix de l’Amérique. Parmi eux, Riadh Sidaoui, directeur du Centre arabe de recherche et d'analyse politique et sociale basé à Genève, pour qui les évènements du 20 octobre ne sont guère une surprise.

Riadh Sidaoui au micro de Samuel Kiendrébéogo

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Scott Bobb, chef du bureau de la VOA à Jérusalem, a longtemps couvert la crise libyenne à Tripoli. Voici son analyse :

Scott Bobb, Correspondant de la VOA

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De son côté, le chef du bureau de la VOA à Moscou, Jim Brooke, estime que la Russie a beaucoup perdu dans cette affaire. Il nous confirme auparavant que c’est bien le corps de Kadhafi que l’on voit sur les images de télévision.

Jim Brooke, Correspondant de la VOA à Moscou

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La mort de Kadhafi est avant une tragédie africaine. Au Niger, on se sent concerné, nous dit Nouhou Arzika, président DU Mouvement patriotique pour la défense de la nation et du peuple à Niamey.

Nouhou Arzika au micro de Tim Donangmaye

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